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mardi 18 septembre 2018

L'opposant Ousmane Sonko sort son deuxième livre


Ousmane Sonko, est un nom aujourd'hui qui circule partout au Sénégal.
Jeune, instruit, mais surtout très déterminé et engagé à sortir son pays de la pauvreté, ce dandy de la politique sénégalaise est loin d'être un inconnu !
Il est l’un des plus grands opposants à la politique gouvernementale menée par l'actuel Président Macky Sall.
Ses attaques récurrentes sur la mauvaise gestion des ressources pétrolières ont fait de lui le chouchou de la presse.
De ce fait, il est presque devenu impossible d’acheter un journal et de ne pas tomber sur ses déclarations.Challenger  de Macky Sall aux élections présidentielles de Février 2019, il a encore frappé fort ce dimanche 16 septembre.
Devant toute une foule qui lui est acquise, le patron du parti PASTEF a dédicacé sur la mythique place de l'obelisque son deuxième livre intitulé Solutions. 
Pour lui, il est temps que les hommes politiques se mettent face aux populations et proposent des actions efficaces pour répondre à leurs préoccupations.
L’événement a été rehaussé par la présence de Journalistes émérites à l’instar de Cheikh Yérim Seck, de Maimouna N'dour Faye, patronne de la nouvelle chaine de télévision 7 TV et du célèbre Journaliste politique Pape Alé Niang de la 2Stv.
Selon le site d’information SeneNews, le livre d'Ousmane Sonko, est une compilation de ses ambitions et démarches politiques pour le développement du Sénégal.
Mais s’il est vrai que le livre de l’ex-inspecteur des impôts, radié en aout 2016 pour manquement au devoir de réserve, est considéré comme une panoplie de mesures pouvant aider le pays à avancer, force est de reconnaitre que dans une chaleur caniculaire sans tente pour se protéger du soleil, certains participants n'ont guère apprécié le retard accusé par la manifestation prévue à 16 heures et qui n'a finalement débutée qu'à 17 h 30.
Ousmane Sonko malgré son génie est-il encore sur la voie de trouver une vrai solution aux sénégalais sur le respect de l’heure ?? L'avenir nous le dira.



lundi 18 juin 2018

Mamoudou Baba Talla: A la rencontre d'un jeune auteur engagé

Un célèbre dicton ne nous enseigne-t-il pas que le destin ne se change pas mais qu’il se force ? Vivant au Canada depuis 4 ans, le jeune étudiant sénégalais Mamoudou Baba Talla semble avoir parfaitement intégré ce proverbe avec la publication de son roman intitulé « Montréal- Dakar ». Dans cet ouvrage, le jeune romancier étale avec beaucoup de réalisme des thèmes comme : L’immigration, la corruption et la mauvaise gouvernance au Sénégal qu’il fustige. Amoureux des livres, Mamoudou ne considère cependant pas l’écriture comme une vocation. Ses débuts dans l’écriture n’ont pas été compliqués, justifiés par des lectures tous azimuts mais aussi et surtout par une pratique assidue des réseaux sociaux sur lesquels il a posté maints articles plus ou moins pertinents. De ce fait, il a bouclé son roman en 4 mois seulement. A 23 ans, quelques temps après la parution de son premier ouvrage, Mamoudou Talla ne cesse de surprendre ses afficionados. Il promet de publier, très bientôt, un second opus qui traitera des conditions de détention des prisonniers au Sénégal.

dimanche 24 décembre 2017

Capitaine Sankara: Un homme que l'Afrique pleure encore!

Capitaine Thomas Isidore Noël Sankara. Ce jeune Président venu au pouvoir à l'âge de 33 ans,n'est pas à présenter à qui que ça soit. Travailleur, visionnaire, élégant et éloquent. Voici quelques qualités qu'on peut lui attribuer. Moi particulièrement à l'école, mes professeurs ne m'ont jamais parlé de lui. Mais ma curiosité m'a poussé à m'intéresser à l'histoire de cet homme. Et j'avoue que j'ai découvert beaucoup de choses sur lui. Aujourd'hui considéré comme étant celui qui a,ou fait partie des présidents qui ont inspiré une kyrielle de jeunes générations d'hommes politiques africains,et même de simples citoyens dans la prise de conscience de leur africanité et du travail à consentir pour le développement du continent africain à travers les moyens dont nous disposons. Se réclamant révolutionnaire, donc voulant rompre complétement les liens de domination dont son pays était victime, le Capitaine Sankara peut donc tout accepter sauf être obséquieux à l'endroit de la France, pays colonisateur de l'actuel Burkina Faso. Le travail qu'il a effectué en (4 ans, 2 mois et 11 jours) est titanesque et irréfutable. Notamment: son combat pour l'émancipation des femmes, la construction d'infrastructures sanitaires, la construction de rails à main nues, mais aussi et surtout l'équité et l'égalité pour tous, avec la mise en place des tribunaux populaires... Mais nonobstant toutes ces avancées, je ne saurais terminer ce billet de blog, sans soulever les exactions commises par le régime Sankara. Des exactions qui sont pour la plupart du temps étouffées. Mon esprit critique m'oblige donc à me questionner, et questionner mes fidèles lecteurs que vous êtes à répondre à ces quelques questions: 1°) Pourquoi malgré la vision affichée par Thomas Sankara, les président qui l'ont succédé n'ont- ils pas réalisé ses vœux? 2°) Averti malgré tout qu'un coup se préparait contre lui et de surcroît par son "meilleur ami", pourquoi Sankara n'a t-il pas chercher à mener des enquêtes pour voir si c'est vrai ou faux? Ne pensez vous pas qu'il a manqué de stratégies et d'intelligence? 3°) Ne pensez vous pas que Sankara mérite ce qu'il a eu dans la mesure ou des présumés innocents ont été tués pendant son régime? 4°) De tous mes lecteurs, qui d'entre vous serait prêt de baptiser son enfant: Thomas Sankara? 5°) De tous mes lecteurs qui serait prêt de baptiser son enfant: Blaise Compaoré? 6°) Connaissez vous un ou des dirigeants africains qui s'inspirent des idées de Sankara pour diriger leurs pays?

mardi 10 octobre 2017

Sénégal: Rentrée scolaire timide.

« La rentrée scolaire ne se passe pas toujours comme prévu dans toutes les écoles du Sénégal. Certains élèves s'autorisent même des retards (1 ou 2 semaines voire 1 mois) après le démarrage des cours, n'ayant pas le bon sens de laisser les congés pour reprendre le chemin de l'école. «Ils sont inconscients» s'offusque cette demoiselle de terminale littéraire au lycée Yalla- Sureen de Dakar. Elle est outrée que certains élèves ne prennent pas au sérieux la première semaine de reprise des cours pourtant déterminante pour l'année scolaire à venir. Dans sa classe, seuls 7 élèves sur 50 ont répondu présents en ce lundi 9 Octobre 2017. Incroyable mais vrai ! Adja Coumba Fall, c'est le prénom de cette jeune érudite, se plaint auprès de l’administration de son école et des autres établissements confrontés à ce phénomène d'absentéisme et réclame des mesures drastiques face à la désinvolture de ses camarades Selon elle, les écoles réputées excellentes et rigoureuses voient affluer les élèves en raison du nombre limité de places. Cette année (2017- 2018), les élèves en classe d’examen seront particulièrement surveillés à cause des fuites qui ont eu lieu lors des épreuves de (Français, Histoire- Géographie et Philosophie) en 2016- 2017. Si le parcours scolaire durant toute une année n'est pas forcément aisé, les étudiants seraient bien inspirés d'adopter la devise suivante : le succès est au bout de l'effort !

lundi 7 août 2017

Abdoul Mazid Diallo: Tout est possible ! Il faut y croire.

Lors de la toute dernière rentrée citoyenne organisée le 2 Avril 2017 au grand théâtre de Dakar, le président sénégalais Macky Sall, invité d’honneur s’adressant aux jeunes lycéens, leur faisait comprendre que le meilleur moyen de contribuer au développement de son pays et de lutter contre le chômage, était de créer sa propre entreprise et de ne pas tout attendre de l’Etat. Un message adressé à toute la jeunesse africaine, qui reste aujourd’hui confrontée à un problème crucial d’emploi. Afin de sortir de ce marasme, Abdoul Mazid Diallo, natif de la préfecture de Mamou en république de Guinée, a décidé de prendre son destin en main. Il m’explique la subtile stratégie mise en place dans sa micro entreprise de couture : « Né en 1982, diplômé en sociologie en 2009 à l’université Lansana Conté de Conakry, j’ai effectué de nombreux stages sans jamais avoir la chance d’accéder à un emploi. Aussi, j’ai décidé de tenter ma chance à Bamako, capitale du bazin. Au début, j’ai travaillé dans un atelier de couture comme secrétaire. Tout allait bien et au fil du temps, je constatais que les affaires marchaient bien, Il y avait régulièrement de nouveaux clients, en revanche, point d'augmentation de salaire à l'horizon malgré une charge de travail croissante. J’ai donc décidé de voler de mes propres ailes en créant mon atelier. Sans moyens financiers, les débuts furent extrêmement difficiles, tant moralement que physiquement, mais j'étais déterminé à réussir ce challenge coûte que coûte ! Je dois cependant souligner que certains membres de ma famille ont eu une oreille attentive à mes sollicitations et je profite de cette occasion pour les remercier encore une fois. Je remercie également mes parents qui ont beaucoup prié le tout Puissant Allah pour qu'il intercède en me guidant sur le bon chemin.>> Aujourd’hui, Abdoul Mazid Diallo est un homme heureux entouré des êtres les plus chers à ses yeux : sa femme et son petit garçon. Il travaille avec les commerçantes guinéennes qui se procurent des bazins à Bamako et ainsi, il parvient à gagner honnêtement sa vie sans tendre la main. Un vrai modèle de réussite pour beaucoup de jeunes qui sont aujourd’hui en perte de repères et qui, plutôt que de se lancer dans de périlleuses aventures d'exil en quête d'un bonheur illusoire, seraient bien inspirés de suivre l'exemple d'Abdoul afin de s'épanouir dans un contexte qui leur est familier au lieu de céder au chant des sirènes qui ne pourra que les conduire au mieux vers une totale désillusion et au pire vers la mort.

lundi 8 mai 2017

50éme anniversaire de la disparition de Konrad Adenauer : Le chancelier et Senghor offerts en exemples à la jeunesse

Comme à l'accoutumé, la fondation Konrad Adenauer accueillait beaucoup de monde le Mercredi 19 Avril 2017 à son siège, situé au quartier Mermoz Pyrotechnie. Vers 17h 50 débutait la cérémonie marquant la commémoration des 50 ans de la mort du parrain de la fondation et plusieurs médias nationaux et internationaux couvraient cet événement sans oublier la présence de hautes personnalités telles Madame Renate Schimkoreit, ambassadrice d'Allemagne au Sénégal, M. Ndiaye Raphaël Directeur de la fondation Léopold Sedar Senghor, Madame Penda Mbow ministre conseillère spéciale du président de la république. le général Mansour Seck ancien ambassadeur du Sénégal à Washington ainsi que le représentant du ministère de l'environnement et du développement durable. Tout d'abord, chaque conférencier s'est exprimé sur la troublante histoire politique de l'Allemagne et du rôle qu'a joué le premier chancelier de la république fédérale de 1949 à 1963 pour la consolidation de la démocratie et de l'intégration de son pays dans une Europe libre et unie. Cette occasion a permis de souligner la grandeur et la magnanimité du président sénégalais Léopold Sédar Senghor qui soutenait les mêmes valeurs que Konrad Adenauer. La cérémonie prit fin avec la remise du prix de poésie "Adenauer et Senghor", véritables modèles pour tous les jeunes africains. Mamadou Yaya Balde, l'heureux gagnant de ce prix fut présenté au public : Il est guinéen, étudiant au Cesti et journaliste au quotidien "L'enquête". Son poème mettant en relief et les combats politiques d'Adenauer et de Senghor a su séduire les membres du jury. Finalement, un grand cocktail sous les célèbres manguiers clôtura la cérémonie. A travers la rubrique poésie, rappelons que la fondation Konrad Adenauer encourage la jeunesse à se cultiver, confirmant ainsi l'adage selon lequel : les paroles s'envolent, les écrits demeurent.

jeudi 27 avril 2017

Fondation Konrad Adenauer: Le prix de poésie décerné à un guinéen.

Comme à l'accoutumé, la fondation Konrad Adenauer accueillait beaucoup de monde le Mercredi 19 Avril 2017 à son siège situé au quartier Mermoz Pyrotechnie. Vers 17h 50 débutait la cérémonie marquant la commémoration des 50 ans de la mort du parrain de la fondation, et plusieurs médias nationaux et internationaux couvraient cet événement. A cet événement on notait la présence de hautes personnalités telles Madame Renate Schimkoreit, ambassadrice d'Allemagne au Sénégal, M. Ndiaye Raphaël Directeur de la fondation Léopold Sedar Senghor, Madame Penda Mbow ministre conseillère spéciale du président de la république. le général Mansour Seck ancien ambassadeur du Sénégal à Washington ainsi que le représentant du ministère de l'environnement et du développement durable. Tout d'abord, chaque conférencier s'est exprimé sur la troublante histoire politique de l'Allemagne et du rôle qu'a joué le premier chancelier de la république fédérale de 1949 à 1963 pour la consolidation de la démocratie et de l'intégration de son pays dans une Europe libre et unie. Cette occasion a permis de souligner la grandeur et la magnanimité de l'ancien président sénégalais Léopold Sédar Senghor qui soutenait les mêmes valeurs que Konrad Adenauer. La cérémonie prit fin avec la remise du prix de poésie "Adenauer et Senghor", véritables modèles pour tous les jeunes africains. Mamadou Yaya Balde, l'heureux gagnant de ce prix fut présenté au public : Il est guinéen, étudiant au Cesti et journaliste au quotidien "L'enquête". Son poème mettant en relief et les combats politiques d'Adenauer et de Senghor a su séduire les membres du jury. Finalement, un grand cocktail sous les célèbres manguiers clôtura la cérémonie. A travers la rubrique poésie, rappelons que la fondation Konrad Adenauer encourage la jeunesse à se cultiver, confirmant ainsi l'adage selon lequel : les paroles s'envolent, les écrits demeurent.

lundi 12 décembre 2016

Dakar: l'anniverssaire du prophète célébré autrement.

Un Baye fall, préparant la séance du Berndé.

La confrérie des mourides du Sénégal et plus particulièrement les talibés de Cheikh Modou Kara (Baye Darou), ont fêté la naissance du prophète de l’islam à sicap-baobab, un quartier de la commune de Mermoz Sacré-Cœur. Une trentaine d'entre-eux se sont réunis sous l’ombrage du grand et vieux baobab du quartier pour lui rendre hommage (PSL).
Dès 10 heures le matin, la séance Berndé qui consiste à préparer de la bonne nourriture et la partager avec la communauté, a été faite. Puis s’en suivirent les Khassaides, (poèmes religieux chantés) écrits par le célèbre résistant et guide religieux Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme. 
Modou (nom d’emprunt), un talibé mouride accepte de m’expliquer que c’est aussi possible de fêter la naissance du prophète sans aller à la mosquée. Mais ce qui est ahurissant dans cette célébration, est que les battements de tam-tam accompagnant les voix des «Talibés », se font entendre à plusieurs lieues de là. Ce qui cause un vacarme insupportable pour quiconque désirerait simplement passer une vraie nuit de repos. Nonobstant ce tapage nocturne et emportés par l’hystérie du mouvement, de petits garçons curieux, viennent en rajouter en se livrant à des pas de danse plutôt comiques. La "cérémonie" s'est enfin achevée vers minuit avec des prières puis  des plats de grillades servis pour rendre grâce à Dieu le tout puissant,  le très haut.

dimanche 28 août 2016

Incivisme notoire, et indiscipline caractérisée: A la boutique, ceux qui ne veulent pas attendre.

On se demande pourquoi les gens n’accordent plus aucun respect à leur prochain.
L’incivisme, l’égoïsme, l’impolitesse entre-autres, sont les  maux dont souffre cette République.
Au Sénégal, pour se faire respecter, il faut être très ferme. Sans cela, évertuez- vous à faire régulièrement des entrainements à la plage pour avoir un physique de lutteur à faire frémir même les gardes du corps professionnels. Là, vous imposerez le respect partout où vous irez. Les vieux vous salueront et les jeunes du ghetto vous serviront le thé en premier.
Mais malheur à vous si vous êtes  mince et malingre à l'instar du comédien Sanekh alors attendez-vous au pire !
Afin d'être édifiés sur mes propos, rendez-vous dans la boutique d’Ismaël, située sur l'avenue Bourguiba.
Ici, Le premier client arrivé n'est pas forcément le premier servi. La raison de ces incorrections, nous explique le boutiquier, est que : "bon nombre de clients refusent tout simplement d'attendre patiemment leur tour".
Bien que déplorant cette situation et conscient des responsabilités tant des clients que des vendeurs, il ne perd cependant pas l'espoir de remettre les pendules à l’heure : « Je sers toujours, dit-il, par ordre d’arrivée, mais ce n'est pas toujours facile dans la mesure où certains clients cèdent leur place sans oser dire quoi que ce soit ! 
D'où la nécessité de remettre au goût du jour l’instruction civique dans les écoles sénégalaises dans l'espoir de retrouver très bientôt des citoyens modèles respectant les règles du vivre ensemble pour construire une nation harmonieuse favorisant les valeurs citoyennes, car toutes ces incivilités proviennent d'un manque cruel d'éducation élémentaire !

dimanche 21 août 2016

Fin tragique d'un jeune: Alpha Ibrahima Souaré, S'en est allé trop tôt.

Les habitants du quartier de la Minière ont été tirés de leur sommeil suite à un effroyable accident de la circulation qui a fait sept morts. C'est le triste bilan de ce téléscopage survenu ce dimanche à Dixinn, l'une des 5 communes de Conakry. 
Selon le site d'informations guinéenews il était environ 5 heures du matin lorsqu'un accident s’est produit au carrefour dit de la Minière. Un véhicule de marque Peugeot de type 306 à bord duquel avaient pris place quatre femmes et deux hommes est entré en collision avec un véhicule de marque Nissan venant en sens inverse. Dans la violence du choc les six passagers de la Peugeot ont été tués sur le coup ainsi que le conducteur de la Nissan nous a confié par téléphone le commissaire Hamidou Babacar Sarr. 
Alors que nous nous pensons éternels, la mort, un beau matin, vient nous faucher sans crier gare !
Sur la page facebook du chauffeur de la Nissan Alpha Ibrahima Souare, fils du Colonel des douanes Mika Souare, ont fleuri des messages de compassion, d'anéantissement, de douleur et de tristesse faisant état comme d'habitude de la gentillesse du défunt, de sa sympathie, de son côté souriant et respectueux.
Mais quid de sa responsabilité dans l'accident ? Selon des témoins, il roulait à vive allure et qui plus est en sens interdit rapporte le site Guinée 7.com
On ne peut donc s'empêcher de se demander dans quel état conduisait-il, était-il sous l'emprise d'alcool, a-t-il été victime d'un malaise ? Autant de questions auxquelles les enquêteurs devront s'efforcer de répondre. 
En attendant, ce sont plusieurs familles plongées dans le malheur encore une fois dû à l'inconscience d'une seule personne, fût-elle durant son existence aussi gentille comme le soulignent les nombreux posts de condoléances attristées publiés sur le journal facebook du conducteur de la Nissan.

dimanche 26 juin 2016

CESTI: Entre présentations, Réportages, et Analyses... les journalistes en formation dans le feu de l'action.


  Les étudiants de la 45eme promotion du centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI), ont en ce mercredi 22 juin 2016, entamé les sessions intensives de la pratique du journalisme. Lors de cette période de 2 à 3 semaines, ils forment une véritable rédaction avec leur instructeur. C'est ce qu'il convient d'appeler «travailler dans les conditions du direct.»
  Dans le studio de montage et de diffusion, l'activité va bon train pour réaliser une édition télévisée parfaite.
  La présentation est assurée par le journaliste béninois Robert Adé , qui n’a pas manqué l’occasion d'épater tout le gotha des téléspectateurs (Profanes, comme professionnels), qui ont pu apprécier sa pertinence et sa sérénité. Même si après coup, il avoue volontiers un certain stress lié à l'environnement des cadreurs, techniciens et autre régie, mais aussi des camarades qui regardaient.
  La question est cependant : « pourquoi  parmi 10 étudiants,  Robert Adé , est-il le premier journaliste à présenter ce journal ?»
L'homme qui n'a rien à perdre est un  dangereux challenger, en raison d'un parcours atypique. En effet, il affiche une vingtaine d'années d’expériences en presse écrite, radio et télévision, rédacteur en chef puis chef des programmes à Radio-Télévision carrefour à Bohicon au Bénin. Comme dans un film d'action, il poursuit sa carrière en qualité de  correspondant local puis directeur régional de Golfe TV, dans les départements du Zou et des collines au Bénin. Il fut également chef bureau régional du quotidien Adjinakou à Bohicon au Bénin.
On comprend mieux maintenant pourquoi il a été choisi  en priorité pour présenter le JT.

Et Thione Seck s'en alla

Un dimanche noir, dans un pays"enrhumé" par de récentes violences, dont les éternuements...