Membres

lundi 15 juillet 2019

Sénégal: Ousmane Tanor Dieng s'envole pour le royaume des cieux

L'information est tombée comme un couperet sur la tête des sénégalais et du monde entier. Ousmane Tanor Dieng, jusque là Secrétaire général du parti Socialiste, et président du haut conseil des collectivités territoriales(HCCT) s'est éteint ce lundi à Bordeaux, en France, des suites d'une maladie à l'âge de 72 ans. Depuis l'annonce de son décès, les témoignages pleuvent
de partout. Hommes politiques, collaborateurs et ami(e)s retiennent de lui l'image d'un homme vérécondieux, pas trop loquace, mais bagarreur quand il le faut. Des témoignages difficiles à vérifier, car en de pareilles circonstances, même les langues dégoulinant de critiques les plus acerbes prennent la décision de ce censurer. Ousmane Tanor Dieng, qui a été successivement Ministre directeur de cabinet auprès du président Diouf, puis Ministre d'Etat, et Ministre des services et des affaires présidentielles, est à la tête du parti socialiste depuis 1996. Une formation qui, au travers des anciens présidents de la République Léopold Sédar Senghor et Abdou Diouf a gouverné le pays de 1960 à 2000. L'homme qui s'est présenté sans succès, et qui à tout de même obtenu à l'élection présidentielle de 2007, 464287 voix, soit 13,56% des suffrages exprimés, et qui a récolte 11,30% à l'élection présidentielle de 2012, laisse derrière lui un parti déchiré, et en profonde crise de leadership.

jeudi 7 février 2019

Sénégal: Mamoudou Baba Talla, parle du moment présent

A quelques jours des élections présidentielles au Sénégal, et dans un contexte de vives tensions, où les 5 candidats retenus par le conseil constitutionnel annoncent chacun de son côté sa victoire au soir du 24 Février, le jeune romancier Mamoudou Baba Talla, semble ne pas perdre de vue ce moment important et crucial, que vivent ses concitoyens. Sur son compte Facebook, l'auteur de "Montréal- Dakar", lance:"L’atmosphère est tendue et détendue à la fois. L’argent coule à flot. On chante et on danse en accordant une oreille plus ou moins attentive à ceux qui nous promettent la fin de notre calvaire. Transporteurs, usagers, marchands ambulants et vendeurs de téléphones deviennent tous des analystes politiques avertis. Les groupements de femmes se font désirer et les entrepreneurs politiques font de la surenchère. C’est leur moment. C’est l’élection présidentielle. Chacun défend avec ardeur le candidat qui est, à ses yeux, le mieux placé pour diriger le pays. Souvent, sans conviction aucune. les caravanes se multiplient. Les politiques se rapprochent des populations n’hésitant pas une seule seconde à déjeuner à la gargote du coin. Mais, mais ! Loin de la ferveur des réseaux sociaux, devenu un terrain où la parole se libère, le Sénégal des profondeurs attend. Ses populations s’impatientent. De là, je les entends répéter frénétiquement « ils sont tous pareils. » À la face du continent, souvent avec mépris et dédain nous nous targuons d’être une exception dans une Afrique longtemps hantée par les putschs. Mais notre démocratie n’a rien d’exceptionnel. Tout comme le Sénégal, d’autres pays africains organisent des élections sans problèmes majeurs. Les incidents, ça arrive. Au lendemain de l'élection, quand un président sera élu et qu’un nouveau gouvernement sera formé, pensons aux plus faibles, aux démunis, aux enfants de la rue, aux personnes à mobilité réduite, aux albinos qui craignent d’être des victimes sacrificielles durant les échéances électorales, aux médecins, gynécologues, sages-femmes et infirmiers affectés loin de la capitale qui, souvent, peinent à faire correctement leur travail par manque de moyens. Pensons également aux prisonniers qui purgent leur peine dans des conditions très difficiles; aux étudiants de l’Université publique, l’avenir de notre pays, qui réclament de meilleures conditions de vie et d’études; aux transporteurs victimes de la cruauté de quelques hommes en tenue. Enfin, n’oublions pas que des jeunes sénégalais, au risque de périr, affrontent les vagues de l’atlantique pour aller vers un ailleurs meilleur afin d’assurer la survie de leur famille. Parce que c’est notre pays 😊. Vive le Sénégal".

vendredi 25 janvier 2019

Pape Konaré: Un jeune engagé

Né en 1990, Papa Konaré Diaité, est un jeune très respecté et écouté dans son quartier à la sicap-baobab situé dans la commune de Mermoz Sacré-Cœur. Cela s’explique par sa forte implication au développement socio-politique de sa localité. Depuis 2009, l’homme s’est fait remarquer lors d’un thé débat organisé par Barthélemy Dias, actuel maire de la commune de Mermoz-Sacré cœur. contribuant considérablement à l’élection de ce dernier, le jeune dandy se retrouve dès après son retour au pays, après avoir puisé à la fontaine du savoir, conseiller en communication du maire. En un mot, il devient son bras droit, car comme l'on dit : "on ne récolte que ce que l’on sème. Initié très tôt à la politique par feu son grand-père, responsable au sein du parti socialiste, Papa Konaré Diaité se souvient comme si c’était hier de la distribution de riz et de sucre au domicile de son grand-père. Le social était au cœur du quotidien m’explique-t-il. Faire de la politique pour lui n’est pas un jeu : c’est élaborer des stratégies permettant de résoudre les problèmes de ses concitoyens, voilà son seul et unique objectif. Convaincu de l’innocence de Khalifa Sall, l’ancien maire de Dakar, détenu pour détournement présumé de fonds publics, le jeune Khalifiste, malgré une nature plutôt joyeuse, affiche un certain scepticisme quant à la gestion du pays par l’actuel président Macky Sall. Mais il reste aussi écœuré par la profonde crise de leadership que traverse le plus vieux parti politique du pays : le parti socialiste (PS). Pour lui, il est inconcevable qu’un scrutin présidentiel se déroule au Sénégal sans la présence de ce parti. Cependant, menant un combat d'avenir, celui de la jeune génération, il garde bon espoir ! Lors des élections législatives de juillet 2017, il fût arrêté pendant 2 mois 25 jours,pour avoir réclamé la victoire de Khalifa Sall à la Médina. Il demande à la jeunesse de se politiser et de se battre pour être dans les instances de décisions, car c’est là que se trouve son salut.

mercredi 28 novembre 2018

Violences politiques en Guinée: les guinéens de Dakar en colère

Après ceux de Bruxelles et de Montréal, c’est au tour des guinéens vivant à Dakar d’exprimer leur mécontentement face aux différents problèmes socio-politiques auxquels leur pays fait face.
Vendredi 23 Novembre 2018, c'est à la mythique place de l’obélisque que s'est tenue une marche pacifique organisée par le collectif des citoyens guinéens pour l’intégration au Sénégal. Venus très nombreux répondre à l’appel du collectif, ces citoyens guinéens brandissaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire des slogans aussi divers que variés : Arrêtons avant qu'il ne soit trop tard. Nous voulons la paix. Stop aux violences faites aux femmes. La Guinée n’est pas une jungle. Ouvrez les classes. Encadrés par les forces de l'ordre, hommes et femmes tous âges confondus, ont marché jusqu'à la RTS en scandant : "Alpha zéro, Alpha zéro". Depuis son arrivée au pouvoir le 21 Décembre 2010, le Président Alpha Condé, n’a pas su ou pu garantir la sécurité des personnes et des biens. L’appareil judiciaire est incompétent et inféodé au pouvoir exécutif, le système scolaire paralysé, celui de la santé en coma, et les infrastructures routières impraticables voire inexistantes selon les régions. Professeur de droit nous dit-on, le président Alpha Condé viole toutes les lois de la République et affiche un total mépris face aux cris du cœur et aux angoisses des populations. Pour preuve, l’opposition dénombre, sous sa gouvernance, 101 personnes tombées lors des manifestations de mécontentement. En sa qualité de chef d'état, il ne condamne jamais ces violences. Fichtre ! Il donne plutôt l’impression d'encourager les forces de l'ordre à commettre ces voies de fait visant à brutaliser, dans le meilleur des cas, les manifestants voire même les exécuter. A telle enseigne que l'on se demande si ces soi-disant forces de l'ordre ne sont pas tout bonnement devenues celles du désordre. L’article 10 de la constitution guinéenne stipule que la liberté de manifester est un droit, hélas, dans les faits il n'en est rien ; manifester est considéré comme un affront au tout puissant Président. Hier, aimé et soutenu pour sa constance politique et son long parcours d’opposant, il aurait pu, pour beaucoup, être cet intellectuel qui sortirait la guinée de son marasme. Malheureusement, il n'en est rien, car le vieux président de 80 ans, ne fait qu'accentuer le recul du pays alors qu'il promettait d’être le Mandela guinéen en réunissant son peuple ! Au train où vont les choses, le professeur Président est en train de devenir une forme de despote. Mais s’il est vrai que celui qui élève des corbeaux tôt ou tard se fait manger les yeux, la jeune génération aujourd'hui a le regard tourné vers l'avenir et est bien décidée à prendre en mains son destin pour de meilleurs lendemains. Cette génération consciente usera de tous les moyens légaux dont elle dispose pour empêcher le président Alpha Condé de briguer un troisième mandat.

mardi 18 septembre 2018

L'opposant Ousmane Sonko sort son deuxième livre


Ousmane Sonko, est un nom aujourd'hui qui circule partout au Sénégal.
Jeune, instruit, mais surtout très déterminé et engagé à sortir son pays de la pauvreté, ce dandy de la politique sénégalaise est loin d'être un inconnu !
Il est l’un des plus grands opposants à la politique gouvernementale menée par l'actuel Président Macky Sall.
Ses attaques récurrentes sur la mauvaise gestion des ressources pétrolières ont fait de lui le chouchou de la presse.
De ce fait, il est presque devenu impossible d’acheter un journal et de ne pas tomber sur ses déclarations.Challenger  de Macky Sall aux élections présidentielles de Février 2019, il a encore frappé fort ce dimanche 16 septembre.
Devant toute une foule qui lui est acquise, le patron du parti PASTEF a dédicacé sur la mythique place de l'obelisque son deuxième livre intitulé Solutions. 
Pour lui, il est temps que les hommes politiques se mettent face aux populations et proposent des actions efficaces pour répondre à leurs préoccupations.
L’événement a été rehaussé par la présence de Journalistes émérites à l’instar de Cheikh Yérim Seck, de Maimouna N'dour Faye, patronne de la nouvelle chaine de télévision 7 TV et du célèbre Journaliste politique Pape Alé Niang de la 2Stv.
Selon le site d’information SeneNews, le livre d'Ousmane Sonko, est une compilation de ses ambitions et démarches politiques pour le développement du Sénégal.
Mais s’il est vrai que le livre de l’ex-inspecteur des impôts, radié en aout 2016 pour manquement au devoir de réserve, est considéré comme une panoplie de mesures pouvant aider le pays à avancer, force est de reconnaitre que dans une chaleur caniculaire sans tente pour se protéger du soleil, certains participants n'ont guère apprécié le retard accusé par la manifestation prévue à 16 heures et qui n'a finalement débutée qu'à 17 h 30.
Ousmane Sonko malgré son génie est-il encore sur la voie de trouver une vrai solution aux sénégalais sur le respect de l’heure ?? L'avenir nous le dira.



lundi 18 juin 2018

Mamoudou Baba Talla: A la rencontre d'un jeune auteur engagé

Un célèbre dicton ne nous enseigne-t-il pas que le destin ne se change pas mais qu’il se force ? Vivant au Canada depuis 4 ans, le jeune étudiant sénégalais Mamoudou Baba Talla semble avoir parfaitement intégré ce proverbe avec la publication de son roman intitulé « Montréal- Dakar ». Dans cet ouvrage, le jeune romancier étale avec beaucoup de réalisme des thèmes comme : L’immigration, la corruption et la mauvaise gouvernance au Sénégal qu’il fustige. Amoureux des livres, Mamoudou ne considère cependant pas l’écriture comme une vocation. Ses débuts dans l’écriture n’ont pas été compliqués, justifiés par des lectures tous azimuts mais aussi et surtout par une pratique assidue des réseaux sociaux sur lesquels il a posté maints articles plus ou moins pertinents. De ce fait, il a bouclé son roman en 4 mois seulement. A 23 ans, quelques temps après la parution de son premier ouvrage, Mamoudou Talla ne cesse de surprendre ses afficionados. Il promet de publier, très bientôt, un second opus qui traitera des conditions de détention des prisonniers au Sénégal.

dimanche 24 décembre 2017

Capitaine Sankara: Un homme que l'Afrique pleure encore!

Capitaine Thomas Isidore Noël Sankara. Ce jeune Président venu au pouvoir à l'âge de 33 ans,n'est pas à présenter à qui que ça soit. Travailleur, visionnaire, élégant et éloquent. Voici quelques qualités qu'on peut lui attribuer. Moi particulièrement à l'école, mes professeurs ne m'ont jamais parlé de lui. Mais ma curiosité m'a poussé à m'intéresser à l'histoire de cet homme. Et j'avoue que j'ai découvert beaucoup de choses sur lui. Aujourd'hui considéré comme étant celui qui a,ou fait partie des présidents qui ont inspiré une kyrielle de jeunes générations d'hommes politiques africains,et même de simples citoyens dans la prise de conscience de leur africanité et du travail à consentir pour le développement du continent africain à travers les moyens dont nous disposons. Se réclamant révolutionnaire, donc voulant rompre complétement les liens de domination dont son pays était victime, le Capitaine Sankara peut donc tout accepter sauf être obséquieux à l'endroit de la France, pays colonisateur de l'actuel Burkina Faso. Le travail qu'il a effectué en (4 ans, 2 mois et 11 jours) est titanesque et irréfutable. Notamment: son combat pour l'émancipation des femmes, la construction d'infrastructures sanitaires, la construction de rails à main nues, mais aussi et surtout l'équité et l'égalité pour tous, avec la mise en place des tribunaux populaires... Mais nonobstant toutes ces avancées, je ne saurais terminer ce billet de blog, sans soulever les exactions commises par le régime Sankara. Des exactions qui sont pour la plupart du temps étouffées. Mon esprit critique m'oblige donc à me questionner, et questionner mes fidèles lecteurs que vous êtes à répondre à ces quelques questions: 1°) Pourquoi malgré la vision affichée par Thomas Sankara, les président qui l'ont succédé n'ont- ils pas réalisé ses vœux? 2°) Averti malgré tout qu'un coup se préparait contre lui et de surcroît par son "meilleur ami", pourquoi Sankara n'a t-il pas chercher à mener des enquêtes pour voir si c'est vrai ou faux? Ne pensez vous pas qu'il a manqué de stratégies et d'intelligence? 3°) Ne pensez vous pas que Sankara mérite ce qu'il a eu dans la mesure ou des présumés innocents ont été tués pendant son régime? 4°) De tous mes lecteurs, qui d'entre vous serait prêt de baptiser son enfant: Thomas Sankara? 5°) De tous mes lecteurs qui serait prêt de baptiser son enfant: Blaise Compaoré? 6°) Connaissez vous un ou des dirigeants africains qui s'inspirent des idées de Sankara pour diriger leurs pays?

mardi 10 octobre 2017

Sénégal: Rentrée scolaire timide.

« La rentrée scolaire ne se passe pas toujours comme prévu dans toutes les écoles du Sénégal. Certains élèves s'autorisent même des retards (1 ou 2 semaines voire 1 mois) après le démarrage des cours, n'ayant pas le bon sens de laisser les congés pour reprendre le chemin de l'école. «Ils sont inconscients» s'offusque cette demoiselle de terminale littéraire au lycée Yalla- Sureen de Dakar. Elle est outrée que certains élèves ne prennent pas au sérieux la première semaine de reprise des cours pourtant déterminante pour l'année scolaire à venir. Dans sa classe, seuls 7 élèves sur 50 ont répondu présents en ce lundi 9 Octobre 2017. Incroyable mais vrai ! Adja Coumba Fall, c'est le prénom de cette jeune érudite, se plaint auprès de l’administration de son école et des autres établissements confrontés à ce phénomène d'absentéisme et réclame des mesures drastiques face à la désinvolture de ses camarades Selon elle, les écoles réputées excellentes et rigoureuses voient affluer les élèves en raison du nombre limité de places. Cette année (2017- 2018), les élèves en classe d’examen seront particulièrement surveillés à cause des fuites qui ont eu lieu lors des épreuves de (Français, Histoire- Géographie et Philosophie) en 2016- 2017. Si le parcours scolaire durant toute une année n'est pas forcément aisé, les étudiants seraient bien inspirés d'adopter la devise suivante : le succès est au bout de l'effort !

lundi 7 août 2017

Abdoul Mazid Diallo: Tout est possible ! Il faut y croire.

Lors de la toute dernière rentrée citoyenne organisée le 2 Avril 2017 au grand théâtre de Dakar, le président sénégalais Macky Sall, invité d’honneur s’adressant aux jeunes lycéens, leur faisait comprendre que le meilleur moyen de contribuer au développement de son pays et de lutter contre le chômage, était de créer sa propre entreprise et de ne pas tout attendre de l’Etat. Un message adressé à toute la jeunesse africaine, qui reste aujourd’hui confrontée à un problème crucial d’emploi. Afin de sortir de ce marasme, Abdoul Mazid Diallo, natif de la préfecture de Mamou en république de Guinée, a décidé de prendre son destin en main. Il m’explique la subtile stratégie mise en place dans sa micro entreprise de couture : « Né en 1982, diplômé en sociologie en 2009 à l’université Lansana Conté de Conakry, j’ai effectué de nombreux stages sans jamais avoir la chance d’accéder à un emploi. Aussi, j’ai décidé de tenter ma chance à Bamako, capitale du bazin. Au début, j’ai travaillé dans un atelier de couture comme secrétaire. Tout allait bien et au fil du temps, je constatais que les affaires marchaient bien, Il y avait régulièrement de nouveaux clients, en revanche, point d'augmentation de salaire à l'horizon malgré une charge de travail croissante. J’ai donc décidé de voler de mes propres ailes en créant mon atelier. Sans moyens financiers, les débuts furent extrêmement difficiles, tant moralement que physiquement, mais j'étais déterminé à réussir ce challenge coûte que coûte ! Je dois cependant souligner que certains membres de ma famille ont eu une oreille attentive à mes sollicitations et je profite de cette occasion pour les remercier encore une fois. Je remercie également mes parents qui ont beaucoup prié le tout Puissant Allah pour qu'il intercède en me guidant sur le bon chemin.>> Aujourd’hui, Abdoul Mazid Diallo est un homme heureux entouré des êtres les plus chers à ses yeux : sa femme et son petit garçon. Il travaille avec les commerçantes guinéennes qui se procurent des bazins à Bamako et ainsi, il parvient à gagner honnêtement sa vie sans tendre la main. Un vrai modèle de réussite pour beaucoup de jeunes qui sont aujourd’hui en perte de repères et qui, plutôt que de se lancer dans de périlleuses aventures d'exil en quête d'un bonheur illusoire, seraient bien inspirés de suivre l'exemple d'Abdoul afin de s'épanouir dans un contexte qui leur est familier au lieu de céder au chant des sirènes qui ne pourra que les conduire au mieux vers une totale désillusion et au pire vers la mort.

lundi 8 mai 2017

50éme anniversaire de la disparition de Konrad Adenauer : Le chancelier et Senghor offerts en exemples à la jeunesse

Comme à l'accoutumé, la fondation Konrad Adenauer accueillait beaucoup de monde le Mercredi 19 Avril 2017 à son siège, situé au quartier Mermoz Pyrotechnie. Vers 17h 50 débutait la cérémonie marquant la commémoration des 50 ans de la mort du parrain de la fondation et plusieurs médias nationaux et internationaux couvraient cet événement sans oublier la présence de hautes personnalités telles Madame Renate Schimkoreit, ambassadrice d'Allemagne au Sénégal, M. Ndiaye Raphaël Directeur de la fondation Léopold Sedar Senghor, Madame Penda Mbow ministre conseillère spéciale du président de la république. le général Mansour Seck ancien ambassadeur du Sénégal à Washington ainsi que le représentant du ministère de l'environnement et du développement durable. Tout d'abord, chaque conférencier s'est exprimé sur la troublante histoire politique de l'Allemagne et du rôle qu'a joué le premier chancelier de la république fédérale de 1949 à 1963 pour la consolidation de la démocratie et de l'intégration de son pays dans une Europe libre et unie. Cette occasion a permis de souligner la grandeur et la magnanimité du président sénégalais Léopold Sédar Senghor qui soutenait les mêmes valeurs que Konrad Adenauer. La cérémonie prit fin avec la remise du prix de poésie "Adenauer et Senghor", véritables modèles pour tous les jeunes africains. Mamadou Yaya Balde, l'heureux gagnant de ce prix fut présenté au public : Il est guinéen, étudiant au Cesti et journaliste au quotidien "L'enquête". Son poème mettant en relief et les combats politiques d'Adenauer et de Senghor a su séduire les membres du jury. Finalement, un grand cocktail sous les célèbres manguiers clôtura la cérémonie. A travers la rubrique poésie, rappelons que la fondation Konrad Adenauer encourage la jeunesse à se cultiver, confirmant ainsi l'adage selon lequel : les paroles s'envolent, les écrits demeurent.

jeudi 27 avril 2017

Fondation Konrad Adenauer: Le prix de poésie décerné à un guinéen.

Comme à l'accoutumé, la fondation Konrad Adenauer accueillait beaucoup de monde le Mercredi 19 Avril 2017 à son siège situé au quartier Mermoz Pyrotechnie. Vers 17h 50 débutait la cérémonie marquant la commémoration des 50 ans de la mort du parrain de la fondation, et plusieurs médias nationaux et internationaux couvraient cet événement. A cet événement on notait la présence de hautes personnalités telles Madame Renate Schimkoreit, ambassadrice d'Allemagne au Sénégal, M. Ndiaye Raphaël Directeur de la fondation Léopold Sedar Senghor, Madame Penda Mbow ministre conseillère spéciale du président de la république. le général Mansour Seck ancien ambassadeur du Sénégal à Washington ainsi que le représentant du ministère de l'environnement et du développement durable. Tout d'abord, chaque conférencier s'est exprimé sur la troublante histoire politique de l'Allemagne et du rôle qu'a joué le premier chancelier de la république fédérale de 1949 à 1963 pour la consolidation de la démocratie et de l'intégration de son pays dans une Europe libre et unie. Cette occasion a permis de souligner la grandeur et la magnanimité de l'ancien président sénégalais Léopold Sédar Senghor qui soutenait les mêmes valeurs que Konrad Adenauer. La cérémonie prit fin avec la remise du prix de poésie "Adenauer et Senghor", véritables modèles pour tous les jeunes africains. Mamadou Yaya Balde, l'heureux gagnant de ce prix fut présenté au public : Il est guinéen, étudiant au Cesti et journaliste au quotidien "L'enquête". Son poème mettant en relief et les combats politiques d'Adenauer et de Senghor a su séduire les membres du jury. Finalement, un grand cocktail sous les célèbres manguiers clôtura la cérémonie. A travers la rubrique poésie, rappelons que la fondation Konrad Adenauer encourage la jeunesse à se cultiver, confirmant ainsi l'adage selon lequel : les paroles s'envolent, les écrits demeurent.

Et Thione Seck s'en alla

Un dimanche noir, dans un pays"enrhumé" par de récentes violences, dont les éternuements...